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01/10/2017

Rencontre avec le président du MR de Perwez Etienne Rigo

Après des études d’ingénieur industriel, Etienne Rigo reprend la ferme familiale. Impliqué dans la vie de son village natal, Thorembais-les-Béguines, il se lance alors en politique.

Et c’est en 1994 qu’il devient échevin de l’urbanisme, de l’environnement et de l’aménagement du territoire. En parallèle, il fonde un domaine viticole avec deux amis, Pierre Rion et François Vercheval. Ils font partie des premiers vignerons à replanter des vignes en Belgique. Lors des élections communales de 2012, il pousse la liste Ensemble et est élu conseiller communal. Son cheval de bataille ? L’implication des citoyens dans les décisions politiques.

Parle-nous de toi, Etienne...

Ma famille a toujours habité la ferme de Mellemont à Thorembais-les-Béguines. Après mes études, j’ai repris la ferme familiale. J’y suis toujours agriculteur aujourd’hui. Marièle, mon épouse, est médecin généraliste sur l’entité. Nous avons cinq enfants et sommes les heureux grandsparents de huit petits-enfants. J’ai toujours pratiqué du sport, plus jeune je jouais au foot et je faisais du jogging. Maintenant, je roule en VTT. Mais mon hobby principal est la gestion du domaine viticole que j’ai fondé avec deux amis. Nous y produisons du vin et des bulles.

D’où vient ton implication en politique ?

J’ai toujours vécu à Thorembais et j’ai donc beaucoup participé aux activités du village. Ma militance vient de là mais également de ma présence dans le pouvoir organisateur d’une école de l’entité. J’ai souhaité m’impliquer en politique
pour être un relais entre le souhait des habitants et les décisions politiques. J’ai été élu échevin en 1994 et depuis 2012, je siège comme conseiller communal. En même temps, je préside la section locale MR de Perwez.

Quelle est ta perception de la politique locale à Perwez ?

La vie de Thorembais me tient particulièrement à coeur puisque j’y ai grandi. J’y suis très attaché et tout ce qui touche l’évolution du village m’intéresse. Si le développement de l’école est une incontestable réussite, la construction d’une salle de sport en  plein centre du village, à côté du cimetière et sans consultation du voisinage va perturber tout l’équilibre et la quiétude des Thorembaisiens. En général, je dirais que la politique perwézienne actuelle me semble manquer de fil conducteur. Je regrette que les décisions importantes soient prises la plupart du temps sans consultation avec les gens concernés et sans logique apparente.