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Ensemble !Agir autrement

4. Politiques sociales

Perwez doit mener une politique volontaire qui permette à chacun de vivre dans la dignité, de gagner en autonomie, de participer à la vie locale et d’accéder aux services, activités et infrastructures proposées aux citoyens. Nous voulons renforcer les solidarités locales et permettre au CPAS de répondre plus rapidement aux situations de crise.

L’insertion et le respect des seniors nous préoccupent aussi. Les personnes de plus de 60 ans représentent 20,13 % de la population de Perwez (pourcentage en constante évolution). Nos aînés ne constituent pas un bloc homogène, il y a donc lieu de développer des politiques différenciées notamment entre les aînés actifs, ceux qui sont en perte d’autonomie et ceux qui sont dépendants.

Concrètement, nous proposons de :

  1. Garantir le financement du CPAS (qui dépend, en partie, de l’intervention communale) afin de privilégier les politiques sur le long terme et d’assurer une réelle pérennité des projets mis en place et de l’engagement du personnel. Les budgets doivent être des leviers d’actions de solidarité allant bien au-delà des obligations légales d’insertion ;
  2. Reconnaitre et soutenir les initiatives locales de solidarité en faveur des plus démunis. Renforcer et faciliter le soutien du CPAS aux situations de crise dans les foyers, notamment en mettant en place des règles de fonctionnement moins rigides ;
  3. Favoriser l’autonomie individuelle, soit veiller à ce que chaque accompagnement soit temporaire et permettre la mise en place de solutions durables pour la/les personnes précarisées : il s’agit de bien outiller ces personnes pour qu’elles puissent prendre un nouveau départ dans la vie ;
  4. Développer la participation citoyenne des aînés et favoriser les activités intergénérationnelles, notamment en leur offrant des possibilitésd’interpellation (via le conseil consultatif des aînés) pour les politiques qui les concernent, ou en les impliquant davantage au sein des structures communales ou associations existantes telles que les écoles de devoirs ;
  5. Etablir un meilleur équilibre entre le nombre de places disponibles en maison de repos et celles disponibles en maison de repos et de soin (MRS). Les maisons de repos s’adressent à des personnes âgées encore valides et aptent à une vie sociale relativement active tandis que les MRS s’adressent aux personnes en fin de vie. Lorsque des personnes valides se retrouvent en MRS, faute de place en maison de repos (ce qui est le cas actuellement), elles finissent par perdre le goût de vivre. Il faut privilégier le cadre de vie avant de se soucier de la rentabilité des ces lieux d’accueils (les MRS bénéficient de davantage de subsides que les maisons de repos) ;
  6. Favoriser, en collaboration avec les associations de terrains, une politique du logement qui réponde aux besoins des plus précarisés, ainsi qu’une politique de maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées, aider à la cohabitation entre générations ;
  7. Appuyer les liens sociaux et la convivialité dans les quartiers et les villages, histoire notamment de rompre l’isolement de certains. En favorisant, par exemple, la mise en place de comités de quartiers et en intégrant le nouveau home implanté dans le centre dans son environnement ;
  8. Prévoir une meilleure accessibilité aux voiries, pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite.